Mel dit

Ecrire et le raconter, s'éditer et s'interroger... Avec vous.

11 janvier 2006

Et maintenant, communiquons...

Internet a ces avantages indéniables d'être une formidable source d'information et un moyen de communication très utile. Et je compte bien m'en servir.
Maintenant que les exemplaires du livre s'empilent chez moi, il est temps d'informer la terre entière (ou du moins, pour commencer, quelques personnes sélectionnées) de son existence.
J'ai donc préparé un communiqué de presse. Pour les novices, voici les éléments indispensables pour présenter votre livre à la presse : le titre et le nom de l'auteur, bien sûr. Sa date de parution, son prix, son code isbn. Le nom de la maison d'édition s'il y en a une. Les moyens de vous contacter. Il peut être plus qu'utile de mentionner la 4ème de couverture du livre, une brève présentation de l'auteur, et une description un peu différente du roman.
Tous ces éléments en main, j'ai consulté quelques bases de données sur internet, et pioché les coordonnées de différents supports. Au stade actuel, j'ai visé la presse régionale, les sites internets culturels, ceux du domaine du fantastique, et quelques magazines grands publics. Je n'ai pas voulu viser trop large pour un premier envoi. La principale raison est que je préfére me roder un peu avant de me confronter à des médias nationaux.
Pour l'instant, j'ai simplement envoyé les communiqués de presse par mail. Ce ne sera sans doute pas suffisant pour qu'ils parlent de moi, mais il s'agit du début du lancement. J'amorce la machine...

L'information a déjà été relayée sur le site SF mag .

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08 janvier 2006

La poste...

Maintenant que j'ai reçu les livres, je devais en envoyer un exemplaire au ministère de l'intérieur et un autre à la bibliothèque nationale de france pour le dépôt légal. Sur les différents sites, notamment celui du ministère de l'intérieur, il est indiqué qu'en vertu d'une loi de 1992, ce genre d'envoi bénéficie de la franchise postale. J'ai donc le droit de ne pas timbrer ces envois en reprécisant cette loi, et la poste n'a, elle, pas le droit de refuser.

Sauf que ce n'est pas si simple.

Au guichet, la petite madame n'écoute pas ce que je lui dis et commence à éditer une vignette. Au moment de la coller, elle réalise que j'ai indiqué la mention "franchise postale" à l'emplacement du timbre. et elle perd pied. Heureusement pour elle, un responsable est à ses côtés. Appelé au secours, il considère d'un oeil dédaigneux mon enveloppe, et me rétorque "loi de 1992. Depuis...(rapide calcul dans sa tête pour être crédible) 1994, elle n'est plus en application".
Là, je ne peux manquer de m'étonner, le site du ministère a l'air à jour, et j'ai envoyé les calendriers par le même biais il y a un mois. Je le reprécise à ce charmant monsieur. "Oh, mais on n'a pas du envoyer votre lettre. Elle doit être perdue quelque part". Malgré cette présentation toute particulière de la qualité de leur service, je m'empresse de lui signaler que j'ai reçu un avis de réception dudit envoi, qu'il a donc bien du parvenir à son destinataire. J'ai l'impression qu'il  n'aime pas avoir tort car voici sa réponse, un peu excédée "Pff, ils ont sans doute dû payer pour la recevoir. De toute manière, même nous à la Banque Postale (les majuscules s'imposaient dans son ton. Quel exploit pour un organisme qui a... quoi ? 10 jours.) Même nous à la Banque Postale on paie les timbres, je ne vois pas pourquoi les ministères en seraient exonérés".
J'ai pensé très fort que, malgré tout le respect que je lui devais, un Ministre avait peut-être plus de poids qu'un fonctionnaire de la poste, ou même de la Banque Postale. Mais je n'ai rien dit, et il a déposé mes enveloppes dans un coin.

Finalement, la petite postière du début m'a demandé si je souhaitais toujours envoyer mes enveloppes en franchise postale. J'ai confirmé et je suis partie. Je me demande si ces enveloppes vont rester longtemps dans un coin ou si elles partiront quand même.

PS : Pour répondre à la question d'Annie, le nom de Laléa est en fait une simple contraction des mots "Les aléas". Car les personnages de "De l'autre côté des mondes" vont être confrontés à un certain nombre de péripétie dans ce nouvel univers.

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05 janvier 2006

Il est arrivé !

Après différents aléas de transports (le colis est parti, il devrait être livré, il n'est pas arrivé, il sera là demain, non la semaine prochaine...), les cartons sont enfin venus remplir mon appartement. Plusieurs centaines d'exemplaires de "De l'autre Côté des Mondes".

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C'est le moment ou jamais de le commander pour être parmi les premiers à le lire.

Je vous rappelle la 4eme de couverture :
"Les temps changent" affirme l'Homme aux Noix. Les Bâclés ne le contrediront pas, eux les anciens rejetés de la classe, maintenant sauveurs de l'humanité. Ils ne sont pas très nombreux, cinq ou six, selon les versions. Mais ils sont attendus dans Laléa. Avant de rencontrer le Balafré, ils devront éviter des ombres armées de griffes, trouver des fermes invisibles, apprivoiser des êtres de légende... Apprendre, aussi, à reconnaître leurs amis. Laléa a besoin d'eux. Les Bâclés ont peut-être aussi besoin de Laléa.
Merlin, leur professeur, sera leur guide dans leur traversée vers cet autre monde. Il sait que son aide ne sera pas suffisante. Et pourtant, il ignore encore qui hurle dans la nuit, et quels animaux se créent dans les secrets des châteaux.
Les Bâclés avancent..."

Commande possible aussi par chèque ou par virement, sur simple demande.

N'hésitez plus...

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19 décembre 2005

Où en sommes-nous ?

Le compte bancaire spécialement associé à cette activité a été créé. Pour votre information, j'ai précisé à la banque que, sauf si le roman devient un best seller dès sa mise en vente (ce que j'espère), il n'y aurait pas de gros mouvements sur le compte. Ils m'ont donc ouvert un simple compte courant, sans frais. Un compte professionnel aurait coûté beaucoup plus cher. Si vous le pouvez autant l'éviter donc.

J'ai aussi envoyé tout le dossier de création d'entreprise à l'URSSAF. Je n'avais pas encore reçu de réponse de leur part que j'étais déjà contacté par un organisme qui s'occupe de gérer les points retraites de mes salariés (je ne vais pas en avoir, mais je dois m'inscrire quand même).
Quelques jours plus tard, je recevais des publicités au nom de Melecrit.com... Vous croyez que l'Urssaf prévient un éventuel déficit en vendant ses listes aux plus offrants ? C'est peut-être une solution pour la sécurité sociale. Le jour où je commence à recevoir des courriers de laboratoires pharmaceutiques, qui débuteront par les mots "Vous avez souvent mal à la gorge...", je me méfierai.
J'ai finalement réceptionné le courrier m'indiquant que je devenais une professionnelle. N° Siret en main, je me lance à l'assaut du monde de l'édition.

J'ai vite déchanté quand, la semaine suivante, certaines enveloppes me rappellent que je vais aussi devoir payer ! J'ai eu beau demander l'exonération de charges pendant un an, comme j'y ai droit, j'aurai près de 200 euros à payer en février. Les impts m'ont aussi expédié une gentille lettre pour m'informer que je pouvais faire appel à eux si j'avais quelques doutes au moment de remplir ma déclaration d'impôts... Je crois que j'ai oublié de passer par la case départ pour toucher les 4 000 francs (tiens, c'est combien en euros sur les nouveaux jeux de monopoly ?).

Le dossier contenant toutes les informations utiles est aussi parti chez l'imprimeur. Avec un chèque bien sûr. Mais c'est un imprimeur très très patient, qui n'hésite pas à me signaler qu'il y a des erreurs dans ce que je lui envoie, et qui m'aide à trouver les solutions pour les résoudre.
J'ai déjà reçu le Bon A Tirer pour la couverture, et je suppose que les livres arriveront en bas de chez moi dans quelques semaines. (A ce propos, si quelqu'un connaît une solution pour caser quelques centaines de livres dans un deux pièces déjà bien rempli par la même denrée, qu'il me fasse signe).

Dans quelques jours, donc, les livres arrivent...

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01 novembre 2005

Création moins quelques jours

Je ne suis plus qu'à quelques jours de la création de mon entreprise d'édition. Comme souvent, les détails qui me retardent ne dépendent pas de moi. Il s'agit pourtant d'élements tellement dérisoires...

J'ai donc opté, pour votre information, pour m'inscrire en tant que travailleur indépendant, en régime BNC (bénéfices non commerciaux), avec déduction des frais réels et franchise de TVA. Je vous l'indique car ces informations pourraient vous être utiles si vous décidez de suivre les mêmes pas que moi.

Grâce aux lois qui sont censées nous faciliter la création d'entreprise, j'ai, en principe, un seul formulaire à remplir, qui m'a gracieusement été envoyé par l'URSSAF. Comme j'ai déjà défini les cases à y cocher, je pourrais en principe le renvoyer de suite. Sauf que... Sauf que je dois aussi notifier quel organisme d'assurance maladie je choisis, ainsi que leur numéro d'organisme conventionné. Une petite recherche m'indique que, dans mon département, j'ai le choix entre trois organismes. J'en sélectionne donc un (celui dont le site internet est le plus complet. Est-ce tellement horrible de choisir sur vitrine ?) et entre en contact avec eux, en leur demandant de bien vouloir me communiquer ce fameux numéro. Ils ont bien accusé réception de ma demande, il y a maintenant une semaine, en me promettant une réponse proche. Comme vous l'aurez deviné, j'attends toujours. Je leur demande un simple numéro. Même pas un formulaire ou un remboursement. D'ailleurs, j'en viens à m'inquiéter pour le jour où ils me devront des sous. En même temps, comme je reste salariée, je suis de toute manière couverte par ma sécurité sociale de salariée, l'autre n'étant là que pour la parade. Vive les aberrations du système.

Le deuxième point sur lequel je suis en attente concerne mon idée de partenariat avec L'APF (Association des Paralysés de France). Je leur ai envoyé un courrier mais reste sans réponse. Je sais que l'image que je peux leur apporter reste sans doute minime, et qu'ils n'ont peut-être pas besoin de moi pour se montrer. Mais la simple permission pour moi d'utiliser leur nom ne leur coûte rien, et peut les aider à se faire connaître, malgré tout, d'autres personnes. Et donc à universaliser encore un peu plus leur action.
Néanmoins, si je ne suis pas dans leurs priorités, il va ma falloir bientôt prendre une décision. Et éditer le livre sans attendre de pouvoir y apposer leur nom. J'aimerais bien que vous puissiez le lire pour la Noël, ce serait, je crois, un cadeau tant pour moi que pour vous. Non ?

Posté par meldc à 17:47 - Auto édition - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 octobre 2005

L'hiver approche

Et il est temps de sortir les couvertures.

Pour ne pas prendre froid sous ces ciels gris du sud au nord, je vous propose deux projets de couvertures pour "De l'autre côté des mondes".

Le premier, presque terminé, en dehors de quelques détails (il reste toujours des détails), a été composé par mon compagnon. Il n'est pas graphiste, moi non plus, mais j'ai l'impression que cette image traduit bien l'idée de passage, de mondes étranges qui se chevauchent...

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Le deuxième m'a été concocté par une amie graphiste. J'apprécie les couleurs et le dynamisme qui s'en dégage.

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J'aimerais connaître votre avis, vos ressentis sur ces deux couvertures. On ne doit pas vous le demander souvent dans le monde de l'édition. Alors ?

Posté par meldc à 22:35 - Auto édition - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2005

Puisqu'il faut choisir

Je prépare de plus en plus activement la parution de "De l'autre côté des mondes". Ce qui implique, entre de nombreuses démarches, recherches et comparaisons, un enième choix, tout à fait particulier, qui se présente à moi.

En effet, j'ai décidé, encouragé par mon cher et tendre et par conséquence directe d'un certain nombre de remises en question, qu'une partie des bénéfices de la vente du livre ira à une association. Et c'est là que le dilemne, cruel, se pose. Pourquoi telle association au détriment d'une autre ? Comment puis-je déterminer quelles personnes méritent ou non ce don ?

Le choix se restreint déjà quand on sait que, pour coller à une thématique très présente dans le roman, ces dons seront reversés à une association concernant les infirmes moteurs. De préférence en ce qui concerne l'éducation et, en tout cas, l'insertion des jeunes infirmes.

En l'état actuel de mes recherches, je sais qu'il existe un certain nombre de structures qui agissent au niveau local, mais celle qui est le plus souvent citée au niveau national, y compris sur divers forums, est la suivante : l'association des paralysés de france.
J'aimerais beaucoup que des personnes en contact avec cette association ou d'autres partagent leur expérience avec moi, pour m'informer ou influencer mon choix.

Par ailleurs, je ne sais pas s'il existe des conditions particulières pour déterminer comment ces montants peuvent être reversés, etc. Toute information sur le sujet serait intéressante.

Je suis quelqu'un qui hésite beaucoup. Mon trop plein d'imagination me pousse à considérer tellement de tenants et aboutissants pour chaque option que je déborde parfois d'une apparente indécision. J'ignore quelle sera l'audience de ce livre. Je peux en vendre 10 comme 10 000 ou plus encore, qui sait ? Et je veux pouvoir être sûre de l'association que je sélectionnerai, même si ce terme évoque une obcène récompense pour leurs services.

J'espère toujours que, d'une manière ou d'une autre, mes romans influenceront les esprits. Les marqueront en tout cas. Je peux peut-être avoir un léger impact à la surface des choses. Je peux aussi agir réellement et concrètement, comme par ce don. Je crois que les deux options sont toutes aussi importantes. Pas vous ?

Posté par meldc à 17:52 - Auto édition - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 septembre 2005

Editions Manuscrit.com

Mon premier roman " On devrait toujours choisir sa famille " a été édité
par les Editions Manuscrit.com. J’étais bien sûr ravie de pouvoir présenter
ce premier opus au public, et de recueillir les émotions des lecteurs. Je
le suis toujours. Quel écrivain refuserait l’offre alléchante d’une maison
d’édition qui ouvre réellement ses portes aux jeunes auteurs (quand je dis
" jeune ", je ne parle pas ici d’âge mais plutôt d’expérience littéraire)?

Vous devez commencer à savoir combien il est difficile de séduire
le directeur littéraire d’une maison d’édition. Les enveloppes brunes anonymes
se comptent par dizaines au pied de son bureau, il fréquente tant de cocktails
où les amis de ses amis lui présentent des auteurs de best-sellers que non,
décidément, il n’a vraiment que peu de temps à vous consacrer.

Manuscrit.Com, c’était ma chance. La dernière étape avant l’auto édition. La reconnaissance
d’une maison d’édition certes limitée, mais associée à des noms bien établis.
Je n’avais rien à payer, et mon œuvre pourrait être présentée en librairie,
ou même vendue sur Amazon. Si j’avais de la chance, je pourrais même être
sélectionnée par leurs " grands lecteurs " et bénéficier d’une vitrine plus
importante.

J’ai accepté, bien sûr. Je savais que mes ventes seraient modestes, mais je n’avais rien à perdre.

Vient l’heure de la critique.

Presque deux ans plus tard, je n’ai toujours pas connaissance d’avoir été lue par
leurs " grands lecteurs ". Il faut bien avouer que, si on compte le nombre
de titres édités par an par cette maison d’édition, ils devraient soutenir
un rythme de lecture acharné pour mener à bien cette tâche.

Les quelques libraires qui ont bien voulu commander mon ouvrage chez eux ont rencontré
énormément de difficulté pour  y parvenir. Déjà, il s’agit d’édition " à
la demande ". Ce qui signifie que les libraires reçoivent les livres " en
compte ferme ", sans possibilité de retours en cas d’invendus. Cette pratique
est loin de les satisfaire, comme vous le devinez, d’autant plus quand il
s’agit d’auteurs encore inconnus.

De plus, la commande ne peut pas s’effectuer par les circuits habituels utilisés par les libraires, ce qui
ralentit d’autant leur démarche.

Enfin, les livres arrivent avec plusieurs semaines de retard sur la date prévue, ce qui n’est pas non plus très agréable (particulièrement si vous voulez planifier une séance de dédicace).

Ces aléas m’avaient déjà particulièrement refroidie. Néanmoins, je leur accordais toujours un certain bénéfice : qui étais-je pour me plaindre, moi, pauvre écrivain se vendant peu ?

Là où je deviens nettement moins conciliante, c’est quand je flaire  une possibilité d’arnaque.

J’ai demandé il y a quelques semaines à Manuscrit.com un relevé de mes ventes,
ainsi qu’un éventuel versement de mes droits d’auteur. Une démarche qui me
semble normale après bientôt deux ans. En réponse, je reçois un bref mail
me donnant un chiffre qui ne prend en compte que les ventes effectuées via
leur site, et aucune mention des droits d’auteur. Or, je sais pertinemment
que des ventes ont été réalisées en librairie. A ce jour, je n’ai toujours
pas de réponses à mon deuxième mail, où je leur demandais des précisions,
ainsi qu’une réponse concernant mes droits d’auteur.

S’agit-il de malhonneté ou de distraction ? Je leur laisse encore un peu de temps pour
y répondre. Mais la question publique que je pose ici : " si vous avez été
édité chez Manuscrit.com, avez-vous reçu un relevé des ventes ou, mieux,
des droits d’auteur ? " mérite réponse. 

Posté par meldc à 08:02 - Auto édition - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mars 2005

ISBN - suite

Les blogs peuvent-ils être d'une quelconque utilité dans la vie de tous les jours ?

En tout cas, j'ai enfin reçu mes numéros ISBN, merci l'Afnil. Je vais maintenant pouvoir sérieusement avancer dans mon projet. Il ne me manque plus que le projet de couverture, et je suis très, très curieuse de voir ce que les deux graphistes qui travaillent dessus m'auront concocté. Il peut être intéressant de voir comment une autre personne illustre votre univers. Patience...

Pour vos beaux yeux, voici l'image qui va illustrer ma carte de visite "officielle" d'auteur (Merci à Neurone de me considérer comme un auteur "professionnel", je ne m'imagine pas encore sous cette appellation):

melweb

Intriguant, non ? j'en suis très contente, en tout cas. Là non plus, ce n'est pas moi qui l'ai réalisée. A mon grand dépit, j'ai d'énormes lacunes en graphisme. Tant pis.

Vu ce week-end : un coktail molotov sur roues. En pleine circulation (chargée, c'était l'habituel retour du dimanche soir), une voiture qui avait opté pour un morceau de chiffon en guise de fermeture pour son réservoir à essence. Vous ne trouvez pas ça un peu dangereux, vous ?

Posté par meldc à 09:14 - Auto édition - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2005

ISBN

Tout titre qui veut être édité nécessite un numéro ISBN. Composé de plusieurs segments de code, il est attribué par l'Afnil. Sur leur site, vous trouverez un formulaire à remplir pour les éditeurs "classiques" ou pour l'auto-édition.
Pour une fois que mon cas était directement prévu, j'étais contente. Je remplis donc le formulaire, il y a quelques semaines de ça, et j'attends... j'attends... j'attends...

Au bout d'un moment, néanmoins, je commence à me poser des questions, et je décide de leur envoyer un mail pour obtenir plus d'informations. Pas de réponse.
Comme je ne suis pas du genre à me laisser abattre au premier obstacle, je décide de les appeler. Pendant une semaine, que ce soit en matinée ou dans l'après-midi, je compose le numéro de téléphone indiqué sur leur site, et je laisse sonner. Je ne sais dans quelle pièce vide mes appels résonnent, quels longs couloirs doivent être empruntés avant de pouvoir me répondre... Quoi qu'il en soit, toujours optimiste, je retente ma chance la semaine suivante (ils étaient peut-être en vacances ?). Sans plus de résultat.

Cependant, j'ai de la ressource, je vérifie leurs coordonnées sur les pages jaunes, je remarque que Electre a ses bureaux au même endroit, et je décide de biaiser. Je passe par le standard d'Electre et demande l'Afnil. Une très gentille personne tente de les joindre, me répond que l'employé doit être en-dehors de son bureau (quel dommage!) et me communique un autre numéro où les joindre.

Armée de ces deux indications, j'espère enfin pouvoir contacter quelqu'un... Et bien non. A ce jour, il n'y a pas de correspondant au numéro demandé.

Une question se pose : l'afnil existe-t-elle réellement ? Peut-être est-ce une légende contée aux auteurs débutants, qui relèverait du même ordre que la chasse au dahu ?
Peut-être la personne située à proximité du téléphone est atteinte d'une grave maladie qui l'empêche de me répondre ?
Avec le printemps qui arrive, ils sont tous de sortie et n'ont pas envie de patienter dans de tristes bureaux (et avant cela, c'était l'hiver et le verglas qui les empêchaient, les pauvres, de se rendre sur leur lieu de travail) ?

Si quelqu'un a la réponse, n'hésitez pas à l'inscrire ci-dessous. Je suis curieuse d'en savoir plus.

Posté par meldc à 14:57 - Auto édition - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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