Mel dit

Ecrire et le raconter, s'éditer et s'interroger... Avec vous.

08 mars 2006

et maintenant

vous pourrez aussi trouver " De l'autre côté des mondes" sur AMAZON

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26 février 2006

Bientôt dans vos rayons...

"De l'autre côté des mondes" commence à être présenté en librairie. Dès la semaine prochaine, vous pourrez le trouver dans trois librairies (c'est un début).

- A l'Atalante, à Nantes (15 rue des Vieilles Douves). Une librairie spécialisée en littérature fantastique (les amateurs reconnaîtront l'éditeur du même nom).

- A l'Histoire de l'Oeil à Marseille (25 rue fontange dans le 6eme), une librairie qui organise aussi des expositions.

- Dans la librairie Titre à Marseille aussi (24 rue Sylvabelle dans le 6eme). Une librairie "conceptuelle", qui regroupe par thématiques livres et objets cadeaux. Je vous invite à visiter leur site : http://www.titresurlenet.com/

Ces premiers libraires ont bien voulu croire dans le livre, ils devraient être suivis d'autres d'ici peu.

Et vous, avez-vous lu "De l'Autre Côté des Mondes" ?

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24 février 2006

Premiere critique

Et voilà, la premiere critique de "De l'autre côté des mondes" est lisible sur le forum de Psychovision.

L'occasion pour vous d'en apprendre un peu plus sur le roman, et de savoir ce que d'autres en pensent...

Edit du 8/03/06 : maintenant la critique est lisible ici

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18 février 2006

a venir

"De l'autre côté des mondes" est actuellement en lecture chez Psychovision. Dans quelques temps, vous pourrez y lire une critique du roman.

N'hésitez pas à faire un petit tour sur leur site, et sur leur forum.

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21 janvier 2006

qui veut parler de moi ?

Si les premiers lecteurs apprécient « De l’autre Côté des Mondes », la presse ne réagit pas à mon premier envoi de communiqué, pas plus que les libraires.

J’ai contacté la Fnac pour être présenté chez eux, mais l’accueil était loin d’être chaleureux. Ils n’ont pas très envie, apparemment, de travailler avec des gens qui se distribuent eux-mêmes (et je n’avais pas encore parlé d’auto-édition). Néanmoins, comme je sais qu’ils ont déjà accepté pour d’autres auteurs dans le passé, j’ai insisté et obtenu un rendez-vous pour le mois prochain. J’ai intérêt à me préparer pour ce rendez-vous car la personne qui va me recevoir m’a déjà prévenue que je viendrai sans doute pour rien. Vive l’esprit d’initiative.

Pour revenir sur les envois en dépôt légal et la franchise postale, je vous confirme que la Bibliothèque Nationale et le Ministère de l’Intérieur ont bien reçu mes envois non timbrés. Donc, n’hésitez pas à l’imposer au facteur s’il a l’intention de le refuser quand ce sera votre tour.

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11 janvier 2006

Et maintenant, communiquons...

Internet a ces avantages indéniables d'être une formidable source d'information et un moyen de communication très utile. Et je compte bien m'en servir.
Maintenant que les exemplaires du livre s'empilent chez moi, il est temps d'informer la terre entière (ou du moins, pour commencer, quelques personnes sélectionnées) de son existence.
J'ai donc préparé un communiqué de presse. Pour les novices, voici les éléments indispensables pour présenter votre livre à la presse : le titre et le nom de l'auteur, bien sûr. Sa date de parution, son prix, son code isbn. Le nom de la maison d'édition s'il y en a une. Les moyens de vous contacter. Il peut être plus qu'utile de mentionner la 4ème de couverture du livre, une brève présentation de l'auteur, et une description un peu différente du roman.
Tous ces éléments en main, j'ai consulté quelques bases de données sur internet, et pioché les coordonnées de différents supports. Au stade actuel, j'ai visé la presse régionale, les sites internets culturels, ceux du domaine du fantastique, et quelques magazines grands publics. Je n'ai pas voulu viser trop large pour un premier envoi. La principale raison est que je préfére me roder un peu avant de me confronter à des médias nationaux.
Pour l'instant, j'ai simplement envoyé les communiqués de presse par mail. Ce ne sera sans doute pas suffisant pour qu'ils parlent de moi, mais il s'agit du début du lancement. J'amorce la machine...

L'information a déjà été relayée sur le site SF mag .

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08 janvier 2006

La poste...

Maintenant que j'ai reçu les livres, je devais en envoyer un exemplaire au ministère de l'intérieur et un autre à la bibliothèque nationale de france pour le dépôt légal. Sur les différents sites, notamment celui du ministère de l'intérieur, il est indiqué qu'en vertu d'une loi de 1992, ce genre d'envoi bénéficie de la franchise postale. J'ai donc le droit de ne pas timbrer ces envois en reprécisant cette loi, et la poste n'a, elle, pas le droit de refuser.

Sauf que ce n'est pas si simple.

Au guichet, la petite madame n'écoute pas ce que je lui dis et commence à éditer une vignette. Au moment de la coller, elle réalise que j'ai indiqué la mention "franchise postale" à l'emplacement du timbre. et elle perd pied. Heureusement pour elle, un responsable est à ses côtés. Appelé au secours, il considère d'un oeil dédaigneux mon enveloppe, et me rétorque "loi de 1992. Depuis...(rapide calcul dans sa tête pour être crédible) 1994, elle n'est plus en application".
Là, je ne peux manquer de m'étonner, le site du ministère a l'air à jour, et j'ai envoyé les calendriers par le même biais il y a un mois. Je le reprécise à ce charmant monsieur. "Oh, mais on n'a pas du envoyer votre lettre. Elle doit être perdue quelque part". Malgré cette présentation toute particulière de la qualité de leur service, je m'empresse de lui signaler que j'ai reçu un avis de réception dudit envoi, qu'il a donc bien du parvenir à son destinataire. J'ai l'impression qu'il  n'aime pas avoir tort car voici sa réponse, un peu excédée "Pff, ils ont sans doute dû payer pour la recevoir. De toute manière, même nous à la Banque Postale (les majuscules s'imposaient dans son ton. Quel exploit pour un organisme qui a... quoi ? 10 jours.) Même nous à la Banque Postale on paie les timbres, je ne vois pas pourquoi les ministères en seraient exonérés".
J'ai pensé très fort que, malgré tout le respect que je lui devais, un Ministre avait peut-être plus de poids qu'un fonctionnaire de la poste, ou même de la Banque Postale. Mais je n'ai rien dit, et il a déposé mes enveloppes dans un coin.

Finalement, la petite postière du début m'a demandé si je souhaitais toujours envoyer mes enveloppes en franchise postale. J'ai confirmé et je suis partie. Je me demande si ces enveloppes vont rester longtemps dans un coin ou si elles partiront quand même.

PS : Pour répondre à la question d'Annie, le nom de Laléa est en fait une simple contraction des mots "Les aléas". Car les personnages de "De l'autre côté des mondes" vont être confrontés à un certain nombre de péripétie dans ce nouvel univers.

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05 janvier 2006

Il est arrivé !

Après différents aléas de transports (le colis est parti, il devrait être livré, il n'est pas arrivé, il sera là demain, non la semaine prochaine...), les cartons sont enfin venus remplir mon appartement. Plusieurs centaines d'exemplaires de "De l'autre Côté des Mondes".

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C'est le moment ou jamais de le commander pour être parmi les premiers à le lire.

Je vous rappelle la 4eme de couverture :
"Les temps changent" affirme l'Homme aux Noix. Les Bâclés ne le contrediront pas, eux les anciens rejetés de la classe, maintenant sauveurs de l'humanité. Ils ne sont pas très nombreux, cinq ou six, selon les versions. Mais ils sont attendus dans Laléa. Avant de rencontrer le Balafré, ils devront éviter des ombres armées de griffes, trouver des fermes invisibles, apprivoiser des êtres de légende... Apprendre, aussi, à reconnaître leurs amis. Laléa a besoin d'eux. Les Bâclés ont peut-être aussi besoin de Laléa.
Merlin, leur professeur, sera leur guide dans leur traversée vers cet autre monde. Il sait que son aide ne sera pas suffisante. Et pourtant, il ignore encore qui hurle dans la nuit, et quels animaux se créent dans les secrets des châteaux.
Les Bâclés avancent..."

Commande possible aussi par chèque ou par virement, sur simple demande.

N'hésitez plus...

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28 décembre 2005

De l'art de l'adaptation

J'aime lire, ce n'est pas nouveau. J'aime aussi le cinéma. Et il m'arrive d'aller voir des adaptations.
Je sais, bien évidemment, que jamais aucun film ne pourra être à la hauteur d'un roman. Encore plus quand il s'agit d'un roman fantastique. Qui a déjà eu l'occasion de se lamenter sur les misérables téléfilms issus des romans de Stephen King ne peut que me comprendre. Notre imagination personnelle sera toujours plus puissante que n'importe quelle illustration sur petit ou grand écran. Et tant mieux. Car nous pouvons être fiers de cette capacité.

Venons-en au coeur du sujet... Comme quelques milliers de personnes en France, j'ai profité de l'obscurité accueillante d'une salle de cinéma pour visionner le dernier Harry Potter. Jusqu'à maintenant, et avec toutes les réserves émises plus haut, j'avais été satisfaite des adaptations effectuées. Les films ne pouvaient évidemment laisser ressortir tout l'univers des livres, mais ils en laissaient percer l'ambiance sans trop de fausse note. Le troisième opus m'avait particulièrement enthousiasmée.
C'est donc avec une certaine confiance que je pris place dans cette salle.

Et là, quelle déception ! Certes, l'ouvrage est dense, le film ne pouvait en reprendre tous les éléments. Mais est-ce vraiment respecter l'oeuvre que d'omettre des aspects tellement importants de l'histoire qu'ils seront repris dans les tomes suivants ? Je plains d'avance le pauvre réalisateur qui devra combler les lacunes de ce film et les intégrer au prochain scénario.
Malheureusement, ce n'est pas là le seul défaut de ce film. Un rythme étrangement haché, qui succède des scènes d'action sans la "sauce" qui tient le tout. Des personnages inconsistants. Des questions sans réponses...
Certes, il y avait quelques jolis effets spéciaux. Les paysages du troisième film (qui étaient superbes) sont toujours présents, même s'ils ne sont pas réellement mis en valeur. Et l'essentiel de l'histoire du livre est retranscris. Mais je ne peux m'empêcher de me demander sous quelle menace Le réalisateur s'est senti obligé de réaliser ce film. Car il faut l'avoir fait sans aucun plaisir pour autant le gâcher.

Une autre question, tout aussi importante. L'auteur elle-même n'avait donc pas son mot à dire ? Car si personne chez Warner ne lit les livres, elle, au moins, aurait pu leur signaler les clés sans lesquelles ce film devient un vague brouillon peu compréhensible. (franchement, qui, en n'ayant vu que le film, pourrait comprendre pourquoi Croupton est tué, pourquoi les baguettes de Voldemort et Harry entremêlent leurs sorts, pourquoi Neville est tellement sensible à la simple vision du sort Endoloris, comment les jumeaux ouvriront leur magasin... et j'en oublie). A moins qu'il ne s'agisse là d'une stratégie soigneusement étudiée pour pousser les malheureux qui croyaient pouvoir se contenter des films à se précipiter chez leur libraire ?

Dernière petite remarque, pour la version française : on omet totalement de signaler, d'une manière ou d'une autre, que Fleur Delacourt est française. Dommage, là aussi.

J'espère que la machine hollywoodienne se rattrapera au prochain épisode. Elle est en train de gâcher une saga qui était très agréable. Malheureusement, ils savent qu'ils n'ont pas vraiment de quoi s'inquiéter. Malgré ma déception devant ce film, j'irai certainement voir le suivant. Comme des milliers d'autres personnes...

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19 décembre 2005

Où en sommes-nous ?

Le compte bancaire spécialement associé à cette activité a été créé. Pour votre information, j'ai précisé à la banque que, sauf si le roman devient un best seller dès sa mise en vente (ce que j'espère), il n'y aurait pas de gros mouvements sur le compte. Ils m'ont donc ouvert un simple compte courant, sans frais. Un compte professionnel aurait coûté beaucoup plus cher. Si vous le pouvez autant l'éviter donc.

J'ai aussi envoyé tout le dossier de création d'entreprise à l'URSSAF. Je n'avais pas encore reçu de réponse de leur part que j'étais déjà contacté par un organisme qui s'occupe de gérer les points retraites de mes salariés (je ne vais pas en avoir, mais je dois m'inscrire quand même).
Quelques jours plus tard, je recevais des publicités au nom de Melecrit.com... Vous croyez que l'Urssaf prévient un éventuel déficit en vendant ses listes aux plus offrants ? C'est peut-être une solution pour la sécurité sociale. Le jour où je commence à recevoir des courriers de laboratoires pharmaceutiques, qui débuteront par les mots "Vous avez souvent mal à la gorge...", je me méfierai.
J'ai finalement réceptionné le courrier m'indiquant que je devenais une professionnelle. N° Siret en main, je me lance à l'assaut du monde de l'édition.

J'ai vite déchanté quand, la semaine suivante, certaines enveloppes me rappellent que je vais aussi devoir payer ! J'ai eu beau demander l'exonération de charges pendant un an, comme j'y ai droit, j'aurai près de 200 euros à payer en février. Les impts m'ont aussi expédié une gentille lettre pour m'informer que je pouvais faire appel à eux si j'avais quelques doutes au moment de remplir ma déclaration d'impôts... Je crois que j'ai oublié de passer par la case départ pour toucher les 4 000 francs (tiens, c'est combien en euros sur les nouveaux jeux de monopoly ?).

Le dossier contenant toutes les informations utiles est aussi parti chez l'imprimeur. Avec un chèque bien sûr. Mais c'est un imprimeur très très patient, qui n'hésite pas à me signaler qu'il y a des erreurs dans ce que je lui envoie, et qui m'aide à trouver les solutions pour les résoudre.
J'ai déjà reçu le Bon A Tirer pour la couverture, et je suppose que les livres arriveront en bas de chez moi dans quelques semaines. (A ce propos, si quelqu'un connaît une solution pour caser quelques centaines de livres dans un deux pièces déjà bien rempli par la même denrée, qu'il me fasse signe).

Dans quelques jours, donc, les livres arrivent...

Posté par meldc à 11:06 - Auto édition - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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