21 janvier 2006
qui veut parler de moi ?
Si les premiers lecteurs apprécient « De l’autre Côté des Mondes », la presse ne réagit pas à mon premier envoi de communiqué, pas plus que les libraires.
J’ai contacté la Fnac pour être présenté chez eux, mais l’accueil était loin d’être chaleureux. Ils n’ont pas très envie, apparemment, de travailler avec des gens qui se distribuent eux-mêmes (et je n’avais pas encore parlé d’auto-édition). Néanmoins, comme je sais qu’ils ont déjà accepté pour d’autres auteurs dans le passé, j’ai insisté et obtenu un rendez-vous pour le mois prochain. J’ai intérêt à me préparer pour ce rendez-vous car la personne qui va me recevoir m’a déjà prévenue que je viendrai sans doute pour rien. Vive l’esprit d’initiative.
Pour revenir sur les envois en dépôt légal et la franchise postale, je vous confirme que la Bibliothèque Nationale et le Ministère de l’Intérieur ont bien reçu mes envois non timbrés. Donc, n’hésitez pas à l’imposer au facteur s’il a l’intention de le refuser quand ce sera votre tour.
11 janvier 2006
Et maintenant, communiquons...
Internet a ces avantages indéniables d'être une formidable source d'information et un moyen de communication très utile. Et je compte bien m'en servir.
Maintenant que les exemplaires du livre s'empilent chez moi, il est temps d'informer la terre entière (ou du moins, pour commencer, quelques personnes sélectionnées) de son existence.
J'ai donc préparé un communiqué de presse. Pour les novices, voici les éléments indispensables pour présenter votre livre à la presse : le titre et le nom de l'auteur, bien sûr. Sa date de parution, son prix, son code isbn. Le nom de la maison d'édition s'il y en a une. Les moyens de vous contacter. Il peut être plus qu'utile de mentionner la 4ème de couverture du livre, une brève présentation de l'auteur, et une description un peu différente du roman.
Tous ces éléments en main, j'ai consulté quelques bases de données sur internet, et pioché les coordonnées de différents supports. Au stade actuel, j'ai visé la presse régionale, les sites internets culturels, ceux du domaine du fantastique, et quelques magazines grands publics. Je n'ai pas voulu viser trop large pour un premier envoi. La principale raison est que je préfére me roder un peu avant de me confronter à des médias nationaux.
Pour l'instant, j'ai simplement envoyé les communiqués de presse par mail. Ce ne sera sans doute pas suffisant pour qu'ils parlent de moi, mais il s'agit du début du lancement. J'amorce la machine...
L'information a déjà été relayée sur le site SF mag .
08 janvier 2006
La poste...
Maintenant que j'ai reçu les livres, je devais en envoyer un exemplaire au ministère de l'intérieur et un autre à la bibliothèque nationale de france pour le dépôt légal. Sur les différents sites, notamment celui du ministère de l'intérieur, il est indiqué qu'en vertu d'une loi de 1992, ce genre d'envoi bénéficie de la franchise postale. J'ai donc le droit de ne pas timbrer ces envois en reprécisant cette loi, et la poste n'a, elle, pas le droit de refuser.
Sauf que ce n'est pas si simple.
Au guichet, la petite madame n'écoute pas ce que je lui dis et commence à éditer une vignette. Au moment de la coller, elle réalise que j'ai indiqué la mention "franchise postale" à l'emplacement du timbre. et elle perd pied. Heureusement pour elle, un responsable est à ses côtés. Appelé au secours, il considère d'un oeil dédaigneux mon enveloppe, et me rétorque "loi de 1992. Depuis...(rapide calcul dans sa tête pour être crédible) 1994, elle n'est plus en application".
Là, je ne peux manquer de m'étonner, le site du ministère a l'air à jour, et j'ai envoyé les calendriers par le même biais il y a un mois. Je le reprécise à ce charmant monsieur. "Oh, mais on n'a pas du envoyer votre lettre. Elle doit être perdue quelque part". Malgré cette présentation toute particulière de la qualité de leur service, je m'empresse de lui signaler que j'ai reçu un avis de réception dudit envoi, qu'il a donc bien du parvenir à son destinataire. J'ai l'impression qu'il n'aime pas avoir tort car voici sa réponse, un peu excédée "Pff, ils ont sans doute dû payer pour la recevoir. De toute manière, même nous à la Banque Postale (les majuscules s'imposaient dans son ton. Quel exploit pour un organisme qui a... quoi ? 10 jours.) Même nous à la Banque Postale on paie les timbres, je ne vois pas pourquoi les ministères en seraient exonérés".
J'ai pensé très fort que, malgré tout le respect que je lui devais, un Ministre avait peut-être plus de poids qu'un fonctionnaire de la poste, ou même de la Banque Postale. Mais je n'ai rien dit, et il a déposé mes enveloppes dans un coin.
Finalement, la petite postière du début m'a demandé si je souhaitais toujours envoyer mes enveloppes en franchise postale. J'ai confirmé et je suis partie. Je me demande si ces enveloppes vont rester longtemps dans un coin ou si elles partiront quand même.
PS : Pour répondre à la question d'Annie, le nom de Laléa est en fait une simple contraction des mots "Les aléas". Car les personnages de "De l'autre côté des mondes" vont être confrontés à un certain nombre de péripétie dans ce nouvel univers.
05 janvier 2006
Il est arrivé !
Après différents aléas de transports (le colis est parti, il devrait être livré, il n'est pas arrivé, il sera là demain, non la semaine prochaine...), les cartons sont enfin venus remplir mon appartement. Plusieurs centaines d'exemplaires de "De l'autre Côté des Mondes".
C'est le moment ou jamais de le commander pour être parmi les premiers à le lire.
Je vous rappelle la 4eme de couverture :
"Les temps changent" affirme l'Homme aux Noix. Les Bâclés ne le contrediront pas, eux les anciens rejetés de la classe, maintenant sauveurs de l'humanité. Ils ne sont pas très nombreux, cinq ou six, selon les versions. Mais ils sont attendus dans Laléa. Avant de rencontrer le Balafré, ils devront éviter des ombres armées de griffes, trouver des fermes invisibles, apprivoiser des êtres de légende... Apprendre, aussi, à reconnaître leurs amis. Laléa a besoin d'eux. Les Bâclés ont peut-être aussi besoin de Laléa.
Merlin, leur professeur, sera leur guide dans leur traversée vers cet autre monde. Il sait que son aide ne sera pas suffisante. Et pourtant, il ignore encore qui hurle dans la nuit, et quels animaux se créent dans les secrets des châteaux.
Les Bâclés avancent..."
Commande possible aussi par chèque ou par virement, sur simple demande.
N'hésitez plus...




